année 2012

Les ingrédients de 2012 ?

Le souffle vivifiant de nouveaux administrateurs élus. Une fusion-absorption (APASE-APPARTH) qui se dessine. Une mobilisation pour prévenir les risques psychosociaux. Un programme de formation très ambitieux qui se termine pour les mandataires judiciaires. Des services qui se développent : avec la fusion nous serons presque 300. Le manque de surface qui en résulte. Donc des déménagements à prévoir et donc des financements. Des négociations… forcément. Un dépassement du volume d’activité prévisionnelle : les familles iraient-elles si mal ? L’achat d’un nouvel immeuble pour reloger l’antenne rennaise « enfance-famille » : tout un volet de notre histoire. Un projet de groupement avec le Centre Hospitalier Guillaume Régnier. Une nouvelle organisation (siège antennes) qui tend vers sa pleine mesure… Un SAMSAH prêt à naître.

Et déjà 2013.

année 2011

Le rapport d’activité 2011 préfigure la nouvelle charte graphique de l’APASE en cours de finalisation. Lors des différents échanges, le choix d’une évolution traduisant le prolongement dynamique de l’identité plutôt qu’un changement radical des différents symboles visuels a recueilli un très large assentiment. Sur cette base, quelques balises ont permis d’établir le cap de la démarche : solidité de l’existant, sobriété, engagement et innovation pour l’avenir. Après le livret d’accueil des usagers, logo, projet associatif, livret à l’intention des partenaires, papier à en-tête, rapports de commission apparaîtront donc, prochainement, sous un jour nouveau.

Naturellement, la forme ne masque pas le fond… La présence des rubriques habituelles met ainsi la trajectoire institutionnelle en lumière.

Outre le dynamisme des services, le professionnalisme des salariés et l’engagement des administrateurs, la charge de travail ne peut être passée sous silence. Quelles que soient les fonctions. Tant en activité « Enfance Famille » qu’en activité « Adultes », les flux d’activité et l’évolution des caractéristiques des situations des usagers induisent une pression sur laquelle nous attirons l’attention des financeurs.

A titre d’illustration, la réduction de la taille des fratries combinées avec la diminution de la durée moyenne d’intervention génère une augmentation objective de la charge de 18 % sur une période de 5 ans. Sans prendre en compte la dégradation, bien réelle, des situations des familles accompagnées.

année 2010

Il est parfois (souvent ?) fait reproche aux professionnels du travail social et de la protection judiciaire des personnes de ne pas se plier à donner à voir et à comprendre le contenu de leur travail, voire, pour pousser le propos, d’accepter d’être interrogés sur l’efficience réelle de leurs interventions. Acceptons-en la critique, tout en objectant cependant que l’APASE, comme la plupart des institutions, s’est résolument engagée dans des démarches d’évaluation souvent exemplaires. Ajoutons encore que, sans sacrifier à un ésotérisme défensif, la singularité humaine et la multitude des facteurs d’influence à l’oeuvre ne permettent ni de s’inscrire dans une démarche prescriptive à l’égard des usagers, ni de déployer des techniques d’intervention assurant une « prédictivité » dont nos sociétés modernes sont friandes. Bien qu’il ne nous soit pas possible de satisfaire à une exigence incantatoire de transparence, l’APASE veut s’inscrire dans une dynamique de clarté, que ce soit vis-à-vis des usagers, de ses salariés, des autorités politiques ou de ses partenaires. Le rapport d’activité annuel veut participer à cette « exposition » indispensable pour nourrir un questionnement source de vitalité pour l’association et ses acteurs. Plutôt qu’une vaine recherche d’exhaustivité, la partie zoom vient mettre en lumière certaines dimensions de l’institution. Pour 2010, il est apparu pertinent d’aborder différents domaines : organisation, recherche, évaluation, mesures nouvelles, contexte, évolution technique. Cette approche a le mérite de rendre compte, pour partie, de la diversité qui imprègne, à tout moment, l’APASE.